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Photos Josseline Minet
© 1990

Jean Dassonval

« Je suis profondément optimiste sur rien. »

 

Né le 1er janvier 1939 à Saint Maurice (94).
Parisien de banlieue.

Doit quitter l’école très tôt pour travailler à l’usine comme le père. Refus.

Veut faire de la peinture.

Autodidacte, libertaire, avide de savoir. Passionné
par la littérature, la poésie, le jazz, les arts,
le cinéma, la politique...

S’inscrit dans des cours de peinture à Paris
(de 1955 à 1959).

Gagne, en 1956, le second prix au concours international de la meilleure affiche pour le film
« La Petite Maison de Thé », concours organisé par la Metro-Goldwyn-Mayer, New York.

Commence à exposer.

Travaille comme comptable dans des bureaux.

Une entreprise lui propose un poste de cadre,
il quitte aussitôt l’entreprise.

Service militaire en 1959, est envoyé en Algérie.

S’en voudra toujours de ne pas avoir dit : «Non.»

Fait des illustrations, restaure des tableaux.

Est embauché comme représentant d’une maison d’édition. Peut assez librement gérer son temps pour se consacrer à la peinture.

Rencontre Yvette en 1967. Premier mariage.

Naissance de sa fille Claire Nadja en 1968.

Naissance de sa fille Céline en 1969.

En 1975, décès de sa femme Yvette.

Arrête la peinture pendant quelques années.

Retrouve Sylvia. Second mariage en 1978.

Travaille la peinture à Puteaux et dans son atelier
en Normandie.

Années 1980 et 1990 : importante production
de tableaux, formats et techniques variés, expose
en France et à l’étranger.

Apprécie surtout l’avis d’autres artistes sur son travail.

Cherche peu le contact avec les marchands.

Est chargé de cours de peinture de 1990 à 1999 à l’Institut d’Art de l’Université de Picardie

Jules Verne.

Préfère vivre en retrait, reste souvent en Normandie.

Décède en mars 2012.

Pour Jean Dassonval,
en souvenir :

« Je hais, moi, de toutes mes forces, cet asservissement qu’on veut me faire valoir. Je plains l’homme d’y être condamné, de ne pouvoir en général s’y soustraire, mais ce n’est pas la dureté de sa peine qui me dispose en sa faveur, c’est et ce ne saurait être que la vigueur de sa protestation. »

André Breton, Nadja